Ce qui manque
Ce que ces données ne contiennent pas, et ce que nous refusons d'en faire.
Ce que nous refusons de faire
Dire ce que consomme un logement
Ce site ne descend jamais sous le quartier, et le quartier lui-même est une moyenne. Le ministère publie par ailleurs une version de ces données à la maille adresse ; nous ne l'utilisons pas. À cette finesse, la consommation d'énergie devient une information sur les occupants d'un immeuble — quand ils sont là, comment ils se chauffent, combien ils sont — et ce n'est pas une donnée que nous voulons rendre plus facile à agréger.
Un classement des communes économes
Nous publions des moyennes, jamais un palmarès. Une commune dont les logements sont grands et anciens consommera davantage qu'une commune de petits appartements récents, sans que cela dise quoi que ce soit du comportement de ses habitants. Et une commune chauffée au gaz aura une consommation électrique basse qui ne signifie aucune sobriété.
Ce qui manque à la source
- La surface des logements — sans elle, impossible de passer aux kWh par mètre carré, qui serait la vraie mesure comparable.
- Le mode de chauffage — il faut le déduire de la présence ou de l'absence de gaz, et c'est fragile.
- Le fioul, le bois, le GPL — absents. Dans une commune rurale sans gaz de ville, une partie importante du chauffage est donc invisible ici.
- Les quartiers masqués — 12 451 IRIS en 2024, soit la raison de notre écart de 0,30 % avec le total national.
- Les communes de moins de 250 foyers raccordés — elles sont dans tous les totaux départementaux mais n'ont pas de page : leurs quartiers sont trop souvent masqués pour qu'une moyenne ait un sens.
Ce qui manque encore à ce site
- Les millésimes antérieurs — la source remonte à 2018, et une série 2018-2024 par quartier montrerait l'effet des prix de l'énergie et des hivers. Nous n'avons chargé que 2024.
- Le croisement avec les diagnostics de performance énergétique — l'ADEME les publie à l'adresse. Ce serait le prolongement naturel côté bâti.